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NIL
montre et démontre au MUSÉE du
NIL à Montélimar les 4 méthodes de construction des pyramides
Toutes les
4 totalement inédites avant le 20 02 2002
http://www.lenil.com/
NIL démontre,
Prouve tout simplement que L'EAU a été la seule
ÉNERGIE, qui à servi
en contrepoids à élever la totalité des blocs qui ont servis à édifier les
pyramides, temple d'Alexandrie...

L'énergie contenue dans le dénivellement
permettait, entre autre, d'actionner un énorme flotteur dans le puits de
Campbell (Démonstrations incontestables au Musée)
Ce flotteur, montant et descendant, avec une
extrême douceur, par le réglage en amont du débit de l'eau, au litre
près...
Permettait de déplacer en même temps, millimètre
par millimètre, selon les besoins
3
à
900 tonnes...!
NIL
Prouve que les
constructeurs étaient bien des maîtres d'oeuvres expérimentés transmettant
leur connaissance de Maîtres à disciples, de pères a fils, les
constructeurs n'étaient
surtout pas des esclaves comme le prétendent la plus part des égyptologues
totalement ignares dans ce domaine, de plus, les "esclaves" n'ont jamais
tiré des pierres...!
EXODE 14 :
Alors les
Égyptiens réduisirent les enfants d'Israël à une dure servitude.
Ils leur rendirent la vie amère par de rudes
travaux en argile et en briques
et par tous les ouvrages des champs...
NIL démontre au
MUSÉE du NIL qu'un
SEUL Égyptien de l'Égypte
ancienne pouvait élever SANS AUCUN EFFORT OU
PRESQUE...
1 2 3 5 10 50 ou 100 blocs de 1 à trois tonnes.
Imaginez le poids d'un ou deux AIRBUS 320
DE NOTRE ÉPOQUE
NIL démontre
aussi comment un seul homme élevait SEUL
en utilisant par l'observation...SANS AUCUN
EFFORT OU PRESQUE...
Les lois naturelle de la
physique un bloc de 60 tonnes
NIL démontre que toutes les phases de construction étaient concentrées
en totalité
dans
L' ALPHABET HIÉROGLYPHIQUE
Cette concentration était tellement
éblouissante qu'elle à
aveuglé la totalité des égyptologues qui se sont penchés sur les
constructions...
C'est pour cela que l'on ne trouve pas de
textes sur les constructions et que l'on n'en trouvera probablement jamais
Les Égyptologues se sont tous affalés. Devant ce bouleversement
TOTAL de l'Égyptologie
POUSSIÉREUSE
Pour se faire prévaloir...Ils s'efforcent
toujours en ce moment de vouloir nous convaincre que les Égyptiens de cette
Époque...
Tiraient les blocs comme des boeufs sur des rampes inexistantes qui
sont uniquement le produit de leur imagination et de leur grande ignorance
Ayant pris connaissance également du
Déchiffrage Décodage Décryptage par NIL
De tout l'alphabet hiéroglyphique, inachevé par l'illustre
CHAMPOLLION...
N'ayant pas avalé la pilule...! Qui leur est restée en travers de la
gorge...
Comme la pomme d'ADAM...!
De ce fait ils se tirent entre eux dans les pattes
Depuis le
20 02 2002 comme le
démontre ce texte tiré du
MONDE le 07 06 05
Après six mois de crise, la nouvelle direction de l'Institut français
d'archéologie orientale (IFAO) a été nommée, le 30 mai, par l'Elysée
L'égyptologie française est en proie à de profondes dissensions
LE MONDE | 07.06.05 | 13h19 . Mis à jour le 07.06.05 | 14h43
u lendemain du référendum sur le traité constitutionnel européen, l'Elysée
a discrètement nommé par décret, lundi 30 mai, l'égyptologue Laure
Pantalacci à la tête de l'Institut français d'archéologie orientale (IFAO),
basé au Caire (Egypte). Pourtant pris conformément au rapport du ministère
de la recherche, lui-même rendu sur l'avis d'instances scientifiques
compétentes, ce décret présidentiel revêt un caractère inhabituel.
D'abord, le nom du futur directeur de l'Ecole du Caire est demeuré l'objet
de spéculations jusqu'à la dernière minute. Ensuite, cette nomination est
censée mettre un terme à la crise profonde que traverse l'égyptologie
française depuis plus de six mois.
Depuis novembre 2004 et la non reconduction du mandat de Bernard Mathieu,
46 ans, directeur de! l'IFAO depuis 1999, la communauté des égyptologues
vit dans une atmosphère irrespirable. Pétitions, mises en cause publiques,
injures relayées par voie de presse et rumeurs de complot sont le
quotidien d'une discipline dont les dissensions, réputées fréquentes, ne
sont généralement pas portées sur la place publique. Outre la violence des
échanges, la direction de l'IFAO sera restée vacante de longs mois,
compromettant sa bonne marche.
Que s'est-il passé ? Fin 2004, en dépit des avis formulés par les
instances scientifiques ad hoc Conseil national des universités (CNU),
Académie des inscriptions et belles-lettres et conseil d'administration de
l'IFAO , le ministère de la recherche ne renouvelle pas le mandat de M.
Mathieu. Inédit et contraire aux usages, le procédé nourrit la suspicion.
Une pétition circule sur Internet dès le mois de décembre 2004 et elle
connaît un succès inattendu. Au fil des mois, plus de 350 "égyptologues,
papyrologues, archéologues, coptis! ants et arabisants" y apportent leur
signature, dont des p! ersonnalités scientifiques de premier plan, comme
Jean Yoyotte, Christiane Desroches-Noblecourt, Pascal Vernus ou
Jean-Pierre Adam.
Tous soulignent le bilan positif de M. Mathieu, les relations de confiance
nouées avec les autorités et les chercheurs égyptiens, et s'étonnent du
sort qui lui est fait, "sans justification" . Il fait peu de doute que la
motion rassemble une majorité de l'égyptologie française. S'y joignent
plusieurs dizaines de scientifiques étrangers.
VISÉ PAR LA FRONDE
L'égyptologue a aussi ses détracteurs, qui font une tout autre lecture de
la situation. "C'est Bernard Mathieu lui-même qui a ouvert la crise
actuelle, estime l'un d'eux, qui a requis l'anonymat. Car il faut savoir
que le poste de directeur des études arabes de l'IFAO est vacant depuis
l'été 2004 et ce, parce que M. Mathieu n'a pas voulu du candidat -Sylvie
Denoix- choisi par le conseil d'administration."
D'Internet, la polémique gagne! vite la presse. La pétition est publiée
dans Le Monde du 9 février, dans un encart publicitaire que M. Mathieu
assure avoir financé sur ses fonds personnels. L'une des signataires les
plus connues, Mme Desroches-Noblecourt, doyenne des égyptologues, se dit
"écoeurée" du traitement réservé à M. Mathieu et s'indigne de ce que les
"vraies raisons" de sa non reconduction n'ont pas fait l'objet d'une
"information publique" . En décembre 2004, dans une déclaration à l'Agence
France-Presse (AFP), réitérée au quotidien Midi libre, Jean Yoyotte,
professeur honoraire au Collège de France, invoque, lui, "l'action d'une
mafia" . Sans plus de précisions.
Le message est pourtant clair. Les partisans de M. Mathieu accusent
Nicolas Grimal, ancien directeur (1989-1999) de l'IFAO, aujourd'hui
titulaire de la chaire d'égyptologie du Collège de France, d'avoir
intrigué jusque dans certains milieux politiques pour entraver la
reconduction de Bernard Mathieu.! Les deux hommes se sont, notamment,
opposés sur le soutien à ! apporter à la théorie d'un égyptologue amateur,
Gilles Dormion, développée dans un livre préfacé par M. Grimal, La Chambre
de Chéops (Fayard, 314 p., 25 €). M. Grimal dément toute intervention et
se dit "surpris et blessé" d'être mis en cause. Au-delà, c'est Jean
Leclant, secrétaire perpétuel de l'Académie des inscriptions et
belles-lettres et père spirituel de Nicolas Grimal, qui est visé par la
fronde. Personnalité tutélaire de l'égyptologie française, membre du
conseil d'administration de l'IFAO, M. Leclant a ouvertement plaidé le
remplacement de M. Mathieu.
UNE BONNE RÉPUTATION
Il lui reproche, notamment, d'avoir tenu les Inscriptions et
belles-lettres à l'écart de la gestion de l'institut. En outre, selon M.
Leclant, "il n'y avait pas suffisamment de candidatures" lors du premier
concours : Bernard Mathieu n'y était opposé qu'à un unique postulant,
Michel Chauveau, chercheur à l'Ecole pratique des hautes études (EPHE). "!
A l'issue des votes, il y a eu beaucoup de "croix" -c'est-à-dire
d'abstentions- et, dans le monde académique, nous savons ce que cela veut
dire, précise M. Leclant. Il fallait recommencer, avec plus de candidats."
Une grande part de la profession s'interroge cependant sur les raisons
pour lesquelles l'Académie n'a pas "suscité" , comme c'est l'usage,
d'autres candidats au premier concours. Simplement, répond M. Leclant,
parce que l'ouverture du poste a été publiée "en février et non en mai
comme c'est l'habitude" . L'Académie, dit en substance M. Leclant, n'a
donc pas "vu" l'ouverture officielle du poste. Elle n'a donc pas pu
"susciter" ses candidats à temps, ceux-ci ayant un mois, à partir de
l'ouverture officielle du poste, pour se déclarer.
Sans que le premier concours ait été formellement déclaré "infructueux" ce
pour quoi M. Mathieu a saisi le Conseil d'Etat un second concours est donc
ouvert, le 6 janvier, par le min! istère. Trois nouveaux candidats se
déclarent : Laure Pantalac! ci, de l'université Lyon-II, Claude Traunecker,
de l'université Strasbourg-II et Sylvie Cauville, chercheur au CNRS.
Le Conseil national des universités (CNU) donne sa préférence à M.
Traunecker ; le conseil de l'Académie des inscriptions et belles-lettres
puis, fin mars, le conseil d'administration de l'IFAO donnent leur faveur
à Mme Pantalacci, réputée proche de M. Grimal, qui remporte ainsi le
second concours. Mais, jusqu'à la dernière minute, de nombreux courriers
émanant de responsables politiques et de chercheurs sont parvenus à
l'Elysée pour demander le rétablissement de M. Mathieu.
La nomination de Mme Pantalacci qui jouit d'une bonne réputation dans le
monde académique, et jusque chez les partisans de M. Mathieu devrait
remettre l'IFAO en ordre de marche. Elle ne refermera cependant pas les
plaies ouvertes par six mois de crise.
Bien au-delà d'une querelle de chapelles, cette situation illustre le
malaise d'une discipline où les postes académiq! ues sont rares. La jeune
génération, disent en substance de nombreux égyptologues à travers ce que
l'un d'entre eux nomme son "soutien massif et mécanique" à M. Mathieu a
aussi manifesté le désir de s'émanciper de ses tutelles, et notamment de
l'Académie des inscriptions et belles-lettres.
Stéphane Foucart
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Le plus grand institut orientaliste au monde
Fondée en 1880 par Gaston Maspero, l'Ecole française du Caire devient
l'Institut français d'archéologie orientale (IFAO) en 1898. Comme les
quatre autres écoles françaises à l'étranger (Ecoles d'Athènes, de Rome,
de Madrid et Ecole française d'Extrême-Orient), l'institut est placé sous
la tutelle du ministère de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de
la recherche, mais il garde des liens privilégiés avec l'Académie des
inscriptions et belles-lettres.
Centre névralgique de l'égyptologie française, l'IFAO a cependant une
vocation pluridisciplinaire : il accueille également des chercheurs
spécialisés dans les études coptes, arabes ou encore hellénistiques. "L'IFAO
est le plus grand institut orientaliste au monde , résume Christiane
Desroches-Noblecourt, doyenne des égyptologues, qui fut, en 1938, la
première femme pensionnaire de l'institut. Il est installé dans un palais
au centre du Vieux Caire, sa bibliothèque compte plus de 80 000 volumes où
l'on trouve aussi du sanskrit ou de l'araméen ; il dispose d'une
imprimerie d'où sortent des ouvrages magnifiques qui sont la proie des
universités du monde entier..."
Article paru dans l'édition du 08.06.05
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